Dans le cadre de la diversification agricole au Bénin, la filière anacarde fait partie des filières porteuses identifiées par l’Etat Béninois. Or, à l’étape actuelle, cette filière est très peu intégrée dans l’économie nationale.
Ceci s’expliquerait par le faible développement du sous-secteur de la transformation qui d’ailleurs apporte la plus grande valeur ajoutée (seulement environ 3% de la production nationale brute sont transformées sur place). La question qui se pose est de savoir si la faiblesse du niveau de la transformation ne serait pas en partie due à celle de la consommation locale. En effet, seulement 10% de la quantité transformée sont consommées localement. Or la consommation d’un bien selon la théorie économique, permet aux structures productives de ce bien de continuer leurs activités et de s’étendre.
L’objectif de ce papier est d’analyser la demande des amandes d’anacarde et de leurs substituts potentiels au Bénin par l’estimation des élasticités.
L’Alliance Africaine Cajou (ACA) publie sur son site les recommandations formulées par le Cashew Export Promotion Council of India en matière de lutte contre les contaminations dues aux chlorophénols au sein de la filière.
Ces contaminations ont conduit au rejet de plusieurs containers provenant d’Inde ces dernies mois. Les destinations concernées étaient principalement la communauté européenne et les Etats Unis.
Ces recommandations ont été largement diffusées en Inde.
Red River Foods, le principal importateur d’amandes cajou aux Etats-Unis, a préparé un document présentant la situation mondiale de la filière anacarde, et a autorisé l’Alliance Africaine Cajou à le partager avec ses lecteurs. Ce document présente :
Il décrit en outre la croissance rapide de l’industrie vietnamienne et met en évidence les efforts de l’Alliance Africaine Cajou. Vous trouverez également l’évolution des prix FOB au cours des dix dernières années, et une présentation des principaux événements ayant affecté la filière durant cette période.
Ce document, publié en octobre 2006, présente une bonne description des acteurs de la filière anacarde en Côte d’Ivoire, une description du contexte international de la transformation africaine et des difficultés rencontrées par cette industrie.
La seconde partie du document fournit une analyse de faisabilité écconomique relative à l’installation de deux types d’unités de transformation : une usine semi-artisanale, d’une capacité de 150 tonnes de noix brutes par an, et une usine industrielle d’une capacité de 5 000 tonnes de noix brutes par an.
Cette étude, initiée et coordonnée par le "West African Trade Hub" et l’Alliance Africaine Cajou a mobilisé différents partenaires pour le financement et la réalisation d’une enquête dans dix pays Ouest-Africains.
Elle analyse l’état actuel de la transformation des noix de cajou et de sa commercialisation. Sur base de ces constats, elle propose une série de pistes pour développer les ventes d’amandes cajou dans les pays de la sous-région, et contribuer ainsi à appuyer le développement de la transformation locale.
A l’occasion du meeting annuel de l’Alliance Africaine Cajou (ACA), tenu à Maputo (Mozambique) du 22 au 24 mars 2007, une centaine d’acteurs de la filière en provenance de plusieurs pays ont été réunis : négociants et courtiers en noix brutes, chercheurs, institutions gouvernementales ou agences de développement, ...
L’occasion a été mise à profit pour présenter brièvement la filière anacarde dans chacun de ces pays. Vous trouverez ci-dessous les présentations power point pour les pays suivants :
L’ensemble de ces documents peut également être consulté sur la page dédiée de l’ACA.
Le Portail Commercial Ouest Africain (West African Trade Hub - WATH) a réalisé en 2005 une étude de la filière anacarde en Afrique de l’Ouest.
Cette étude se penche dans un premier temps sur le contexte internationnal, avant de s’intéresser aux nouveaux standards de qualité, notamment en relation avec les normes HACCP, avant de proposer, pour chaque pays Ouest Africain, des domaines d’intervention prioritaires.
Ce document produit par l’International Institute for Environment and Development utilise les résultats de recherches menées dans le cadre de la transformation de la noix de cajou au Mozambique et en Inde pour, dans un premier temps, illustrer les effets négatifs sur les salaires et les conditions de travail résultant généralement de la libéralisation économique. Dans un deuxième temps, il présente des exemples de pratiques meilleures. Enfin, il explore les voies par lesquelles le “business” pourrait mieux contribuer à un changement positif pour les femmes et pour un développement durable, en incluant les politiques et interventions nécessaires pour encourager le monde des affaires dans cette démarche.
Cette contribution présente le rapport d’une étude effectuée par le Centre du commerce international CNUCED/OMC (CCI) dans le cadre du Programme intégré conjoint CCI/CNUCED/OMC d’assistance technique aux pays moins avancés et autres pays africains (JITAP) - Sous-ensemble : 12 : Formulation de stratégies sectorielles.
Ce rapport est le dernier d’un processus qui vise à formuler une stratégie de développement et de promotion des exportations des produits de l’anacarde/noix de cajou du Bénin et à établir un plan marketing export national pour ces produits.
Il est consacré aux interventions stratégiques dans le domaine de la noix de cajou et intervient pour concrétiser les choix de produits du symposium de mars 2000 relatif à la noix de cajou. Ce processus qui a été conduit par l’Equipe Sectorielle de Contrepartie (ESC) soutenue par un consultant international en tant que « coach » et deux consultants nationaux, a consisté en l’élaboration d’un rapport relatif à l’analyse diagnostique de l’offre nationale et de l’environnement national et d’un rapport concernant l’analyse de la demande internationale.
Ce document a été produit dans le cadre de l’"Integrated Framework", une initiative de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) datant de 1997. Cette initiative vise à faciliter la coordination de l’assistance technique, dans les pays en développement, relative à la promotion du commerce, et de promouvoir une apporche intégrée en vue d’assister ces pays à améliorer leurs opportunités économiques et commerciales.
A ce titre, ce document présente une bonne analyse du pays : situation macro-économique, politique commerciales et performances, accès aux marchés régionaux et internationaux, compétitivité internationale, coûts des facteurs de production, environnement institutionnel, Institutions de promotion du commerce, facilitation du commerce (port, transport, douanes, transit, ...) et des différents secteurs de l’économie, y inclus (brièvement), la filière anacarde.
Les quatre documents présentés dans cette contribution ont été produits à l’occasion de la "Réunion régionale sur le développement des exportations de noix de cajou en Afrique, tenue du 23 au 26 juillet 2002 à l’hôtel du Port - "La Marina", à Cotonou, Bénin. Organisée à l’initiative du Centre de Commerce international/CNUCED/OMC (CCI) et le Fond Commun de Produits de Base (CFC), en collaboration avec le Conseil National pour l’Exportation (CNEX), cette réunion fait suite à la réalisation d’une série d’études diagnostique (2002) de la filière anacarde dans plusieurs pays africains.
Quatre documents vous sont présentés : deux présentent les opportunités et contraintes de la filière anacarde, respectivement dans les pays Ouest-Africains et Est/Sud-Africains. Le troisième s’intéresse à la stratégie de commercialisation de l’anacarde et des amandes cajou, ainsi qu’à l’importance de la maîtrise des décisions d’investissement et des coûts de production pour les transformateurs. Le dernier présente l’expérience indienne en matière de fixation des prix et de taxation des produits de l’anacarde.
Le projet « Développement des exportations de noix de cajou d’Afrique » financé par le Fonds global d’affectation spéciale du Centre de Commerce International CNUCED/OMC (CCI) et co-financé par le Fonds Commun pour les Produits de Base (CFC) a réalisé une série d’analyses du secteur anacarde dans différents pays africains, intitulées "Analyse du secteur de l’anacarde : situation actuelle et perspectives de développement".
Cette contribution présente les rapports des analyses réalisées en 2002 pour les pays suivants : Côte d’Ivoire, Nigéria, Tanzanie, Kenya, Guinée Bissau, Sénégal. L’analyse portant sur la situation du Bénin est également publiée sur le site "Anacardium".
Une meilleure connaissance du fonctionnement de la filière anacarde pourrait aider les producteurs et les autres acteurs de la filière à mieux comprendre son fonctionnement et à mieux déterminer leurs options stratégiques ...
La FAO a développé des outils d’analyse filière qui pourraient aisément être utilisés à cet effet. Vous trouverez ci-dessous trois documents qui présentent trois types d’analyse filière : l’analyse financière, l’analyse aux prix de référence et l’analyse aux prix du marché.
Le PAMRAD a organisé à Natitingou, fin février 2005, un premier atelier de concertation des structures d’appui à la filière anacarde. Les thèmes suivants ont été abordés :
L’offre béninoise de noix de cajou ;
La demande internationale de noix de cajou ;
Obstacles et contraintes à l’exportation ;
Opportunités du marché international ;
Priorités pour l’exportation des noix béninoises.
Statistiques sur les exportations et importations mondiales ;
L’Afrique et l’évolution des prix sur le marché mondial ;
Conditions d’accès aux principaux marchés d’exportation ;
Recommandations au niveau des entreprises productrices et exportatrices béninoises.
Statistiques de production, de commecialisation et des prix ;
L’organisation du secteur et principaux opérateurs : producteurs, transformateurs et exportateurs ;
Potentialités et contraintes de la filière.
L’importance pour une entreprise du secteur de l’anacarde et des noix de toujours disposer de produits à commercialiser ;
La nécessité pour l’entreprise d’avoir un contrôle strict de ses coûts de production ;
l’importance d’une procédure comptable dynamique et de l’analyse économique et financière permanente des dépenses de production.