La Kerala Agricultural University (KAU), en Inde, à produit un petit document présentant une synthèse de ses recommandations relatives à la culture de l’anacardier.
Ces recommandations vont de l’installation des plantations (production de matériel végétal par greffage, semis à haute densité, ...) à la valorisation de la pomme (notamment recommandations pour la production de jus et de sirops), en passant par la conduite des plantations (élagage, fertilisation, éclaircies, ...) et les aspects sanitaires (description des traitements recommandés pour les principaux parasites).
Cette étude conduite par le CSIRO vise à mettre à la disposition des producteurs australiens des références claires en matière de fertilisation des plantations d’anacardier, en vue d’atteindre les rendements élevés (2,8 à 5 tonnes/ha) nécessaires à la rentabilité des plantations.
Devant le manque de données objectives en la matière, les chercheurs ont conduit une étude dont l’objectif était d’établir les besoins en nutriments nécessaires à la croissance de la plantation, plus le remplacement des matières exportées à la récolte (noix, pomme, ...). Ces estimations ont été faites en fonction des productivités souhaitées par les producteurs, à savoir de 10 à 20 kg de noix par arbre et par an.
Ce document est produit par le Rural Industries Research and development Corporation (RIRDC). Ce centre de recherche tente d’établir des référentiels techniques en vue de définir des pratiques culturales permettant aux producteurs australiens d’obtenir les rendements élevés nécessaires à la rentabilité de la culture de l’anacardier en Australie.
Le présent document se concentre sur l’effet de la fumure azotée sur l’anacardier, et notamment sur le rendement en noix. Il fait la synthèse de travaux de recherche menés entre 1995 et 1999.